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Ingénieurs et scientifiques : quels enjeux ?

Le mercredi 27 octobre 2010 s’est déroulé le colloque intitulé « Ingénieurs et scientifiques : quels enjeux ? » organisé par les Ingénieurs et Scientifiques de France qui fêtaient leur 150ème anniversaire de reconnaissance d’utilité publique. Pour cette occasion, deux tables rondes étaient organisées et avaient pour thèmes : « l’international, passeport pour la carrière d’ingénieur » et « la création d’entreprise une affaire d’ingénieurs ? ».

La première traitait donc de l’ingénieur et de la dimension « internationale » dans sa carrière. Pour les différents intervenants, il est clair qu’un ingénieur gagne à partir à l’étranger mener des expériences professionnelles et personnelles. En découvrant le monde, il en ressortira grandit culturellement, il améliorera sa compréhension de l’autre et prendra confiance en lui. Tout le monde s’accorde à dire que quelques années passées à l’étranger sont favorables à la carrière professionnelle. Le choix du pays reste à la discrétion de l’intéressé qui pourra tenir compte du secteur visé comme de ses goûts pour faire son choix. Les élèves ingénieurs bénéficient aujourd’hui de cursus favorisant les départs à l’étranger. Ils doivent saisir cette chance et faire de cette obligation, une belle opportunité. La conclusion de cette table ronde est que l’international est aujourd’hui une évidence mais reste tout de même une vocation.

La deuxième table ronde a tenté de répondre à la question : l’entreprenariat, une question d’ingénieur ? Pour Julien Roitman, président d’Ingénieurs et Scientifiques de France, la réponse est clairement OUI. Un oui franc et massif, qu’il énonce sur la base des échanges de la table ronde et des statistiques. Pour tous les intervenants, l’expérience de l’entreprenariat n’a pas d’égal et procure un plaisir et un épanouissement forts. En somme un bonheur qui est probablement lié à la quantité de choses que l’entrepreneur apprend tous les jours ! En revanche, la question de savoir pourquoi les français sont moins entrepreneurs que ses voisins européens, reste en suspend. Même si un début de piste s’entrevoit : la peur de la prise de risques.

Monsieur Christian Estrosi, ministre chargé de l’industrie, a conclu ce colloque et s’est engagé sur trois objectifs en faveur des ingénieurs : accompagner l’évolution et faire progresser le métier d’ingénieur ; accroître le développement des carrières à l’international et développer l’esprit d’entreprise auprès des ingénieurs français.

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